Ce 9 mars 2009, nous apprenons avec une tritesse infinie la disparition d'un artiste rare et d'un ami cher avec qui nous avons eu
des échanges toujours constructifs, aux hasard de nos rencontres et de nos publications. Sans doute une pratique de la rigueur dans nos métiers, comme une certaine posture "géométrique" de la vie,
nous avaient secrètement rapproché...
Nous lui rendons ici un modeste hommage avec un court extrait d'un texte sur M. Müller-Reinhart, Théoesthétique de l'obscur, paru en 2000 dans La revue d'esthétique, n°37, "De la lumière"
P.75-81.